bibam-logo-ligne-bleu-taille-moyenne

Pour suivre notre actu, inscrivez-vous à notre newsletter ou rendez-vous sur les réseaux sociaux.

Résidence d'écriture documentaire en Andalousie

Docu – Résidence de réécriture pour Itinérance(s)

Ces trois derniers mois, nous avions mis en pause le documentaire Itinérance(s). Il nous fallait prendre un peu de distance sur le travail accompli et reprendre les autres projets en cours. En novembre, le projet a été relancé à l’occasion d’une résidence de réécriture d’une dizaine de jours.

 

Je ne vous refais pas le topo complet sur le travail sisyphéen qu’avait représenté l’écriture de ce documentaire en pleine crise sanitaire (voir cet article). Il fallait maintenant se retrousser les manches et attaquer un travail de réécriture plus conséquent qu’à l’ordinaire. Et accepter que la diffusion serait plus tardive que ce qui avait été initialement planifié lors de l’écriture.

 

Arrivés en Andalousie – car quitte à entamer un long travail, autant se mettre dans de bonnes conditions – Erwan et moi avons commencé par une remise à plat. Après plusieurs semaines de pause, chacun avait développé son imaginaire fantasmé des possibles sur ce documentaire. Retour à la réalité, il fallait confronter nos visions et les confronter à la matière existante, rushs à l’appui. De là, on a pu commencer à s’accorder sur des angles et tirer des fils narratifs. Pour en vérifier la validité, on a fait des aller-retours entre le théorique et quelques assemblages de plans grossiers. Au terme de la résidence, on avait réussi à dessiner un tableau à gros traits que l’on trouvait pertinent.

 

D’ici à la prochaine résidence, prévue pour janvier, on doit entamer un dérushage complet – 409h de vidéo à regarder et trier ! – pour vérifier nos hypothèses. Erwan, en charge du montage, fait un dérushage technique duquel il tirera quelques assemblages rudimentaires d’images pour étayer les possibles. De mon côté, je n’ai jamais été versée dans le montage. Je vais donc effectuer un visionnage plus généraliste. Ce travail nous permettra, lors de la prochaine résidence, d’affiner notre narration et de vraiment démarrer le travail de montage. Si tout se déroule comme prévu, un premier ours devrait voir le jours au printemps.