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Docu – Repérage au Danemark pour Au Milieu de l’Eau

Après une première résidence d’écriture chez TY Film, il nous fallait confronter nos hypothèses et intentions de départ à la réalité du terrain. Nous sommes donc partis en repérage à Holbaek au Danemark. Léna était de la partie, elle nous raconte. 

 

Début octobre, je trimballe mon gros sac dans l’aéroport de Copenhague, puis je prends le train direction Holbaek pour découvrir de mes propres yeux un projet sur lequel je travaille depuis un moment maintenant.  

 

Des humains … 

 

On ne vous a peut-être toujours rien dit de notre terrain. A défaut de pouvoir vous donner le sujet de notre documentaire, travail en cours, je peux vous donner des indices. On parle d’un deux-mât en bois historique, de cargo à voile et d’un groupe de personnes engagé dans un projet de changement sociétal. 

 

Donc, j’arrive tard dans la soirée, et je découvre quelques-uns de ces protagonistes assis autour d’une table en bois dans une lumière tamisée. Je me sers un verre de vin, et je m’assois pour observer ce nouvel environnement. Je dois m’en imprégner et en comprendre les systémiques humaines.  

 
Pendant une semaine, je me lie avec les différents membres de Hawila dont Sam, à l’origine du projet, mais aussi Tom, Vivien, Ellie, Danny … Autant de personnes que je ne connaissais qu’à travers les récits de Céline lorsque je rédigeais les premiers brouillons de dossiers de pré-production.  

 

… et un bateau

 

Tous ces humains sont au service d’un bateau dont l’omniprésence dans leurs vies m’interpelle. Je me demande s’il n’est pas, finalement, le personnage principal. À la faveur d’une balade, je découvre celui qui occupe tant les esprits et qui porte le nom de Hawila.  

 

En fait, j’en découvre la coque, et je me glisse à l’intérieur du bateau pour le découvrir vide, et en plein travaux de rénovation pour le transformer en cargo à voile. Je suis impressionnée par l’immensité de ce navire et par le charme qu’il dégage. A son bord, on fait quelques prises d’images et de son, pour illustrer les intentions de notre documentaire. 

 

Ce temps sur place fait avancer les réflexions et permet de matérialiser des sujets encore restés abstraits pour moi jusque-là. Les idées fusent et les contours de notre sujet deviennent un peu moins flous – bien que la phase d’écriture ne fait que commencer.  

 

 

Au moment où j’écris ces lignes, mon séjour touche à sa fin. Je les écris depuis la caravane de Bibam, installée au printemps, qui nous sert de logement et de bureau de production. Demain, je repartirai pour Toulouse, mais je n’oublierai pas de revenir, dans quelques mois.